LA PAROLE EST A SAINT-JUST (ÉBAUCHE D’UN RÉQUISITOIRE POUR LE FUTUR PROCUREUR DU PEUPLE.)

LA PAROLE EST A SAINT-JUST
(ÉBAUCHE D’UN RÉQUISITOIRE POUR LE FUTUR PROCUREUR DU PEUPLE.)

Quatre amis ont réagi par « courriel » à mon article du 16 avril, intitulé « L’assassin n’a pas de scrupule », paru dans « lavoiedessansvoix.fr » et que j’avais fait parvenir à quelques-uns par courrier électronique afin de déjouer une éventuelle censure. Je les en remercie.

Tous les quatre ont apparemment beaucoup apprécié cet article. Jean-François manifeste l’enthousiasme que lui a procuré sa lecture. « Encore une fois complètement et totalement d’accord avec toi ; » et partage ma colère légitime, « ces crapules méritent la tôle ou la guillotine, enfin un jugement populaire de nous, enfin pour nous ! Camarade ! » Barbara elle, fait part de son dégoût à l’annonce d’un « hommage rendu par le président de la République, aux cent mille morts du Covid, « Quand j’ai entendu à la radio que Macron rend hommage à ces 100 000 morts du virus et qu’aucun ne sera oublié, j’ai eu la même rage, quel culot, quelle hypocrisie ! ». Quant à Martin, « 100 % ok » et Joël « je te dis bravo ! » ils relèvent tous deux d’autres crimes, que cet article n’évoque pas et qui sont, il est vrai, également imputables aux mêmes coupables

Alors, je leur dois à eux, qui ont formulé les questions, mais aussi à vous qui vous êtes probablement faites les mêmes, quelques précisions et éclaircissements.

Un ami très cher que j’ai malheureusement perdu voilà un an et demi, m’a dit un jour que mes articles avaient parfois pour défaut, voulant être trop exhaustifs, de traiter simultanément de plusieurs sujets, ce qui est susceptible de créer une certaine confusion. Je m’efforce depuis de maitriser mon écriture jaculatoire en me concentrant sur un seul sujet à la fois.

J’ai voulu dans cet article traiter des seules questions criminelles au sens du droit pénal, et ne les pas mélanger avec d’autres, tout aussi, voire plus criminelles encore par les préjudices massifs qu’elles engendrent mais qui relèvent du jugement du peuple lui-même et non de celui des tribunaux.

Alors oui Joël tu as raison, on peut effectivement « ajouter l’énorme aubaine » que constitue à ces gens la « crise » du covid « pour faire passer une baisse massive de la valeur du capital variable (licenciements, télétravail, casse de l’école, université, services de santé, sécurité sociale, culture…) ». Alors oui Martin tu as raison « Et l’écroulement des pme et des classes moyennes, prémédité, organisé. »

Ces crimes-là, il est vrai, et je viens de l’écrire, sont pires encore car bien plus massifs et ils impacteront pour longtemps la vie des générations futures dans de multiples aspects : Chômage, faillites, désertification des campagne et déshumanisation des bourgs et Villages, désespérance, misère, bas salaires, dévalorisation des métiers, précarité, suicides, pathologies multiples, maladies mentales, violence, criminalité, déstructuration familiale et sociale, et j’en oubli. Les calamités induites par ses politiques vont engendrer des centaines de fois plus de victimes, et sur de longues années, que n’en aurait pu jamais faire l’épidémie de covid-19, si ces gens ne s’était pas enquis de « la maitriser » en nous punissant.

Alors oui vous avez raison chers amis ces crimes-là aussi méritent d’être punis. Mais les tribunaux sont incompétents en la matière. C’est au peuple à édicter le verdict, c’est aux « fourches et aux piques » à réaliser la sentence.

Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Vendredi 23

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